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Vue aérienne de la mine aurifère de Yaou, située à 12 km au nord-est de la ville de Maripasoula et 230 km au sud-ouest de Cayenne, en Guyane française

Quand l’extraction de l’or fait proliférer des bactéries dévoreuses de chair

Comment l’ulcère de Buruli, une maladie tropicale handicapante due à une bactérie mangeuse de chair, affecte les populations des pays pollués par les exploitations minières à ciel ouvert ? Rodolphe Gozlan, écologue à l'IRD, livre son analyse.

L’odyssée des plantes sauvages et cultivées

Dans un livre très illustré, Serge Hamon donne une vision synthétique de l’histoire au long cours que constitue l’odyssée des plantes sauvages et cultivées. L'ouvrage en retrace le fil des évolutions biologiques, génétiques et sociétales. L'auteur revient ici sur quelques idées phares développées...
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L’origine de l’igname africaine décryptée

Les inquiétants scénarios de la biologie végétale high tech aux États-Unis

Modifier génétiquement des plantes par l’action d’insectes porteurs de virus génétiquement modifiés… Loin d’être le scénario d’un film catastrophe, c’est bel et bien le projet de Insect Allies , un programme de recherche conduit en ce moment aux États-Unis.
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Une symbiose indéfectible

Des recherches menées autour de l’introduction d’un arbre des milieux extrêmes dans les dunes du Sénégal montrent la solidité de son association avec un champignon. Celui-ci parvient naturellement à l’accompagner depuis son milieu d’origine, de l’autre côté de l’Atlantique.
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Évaluer la menace sur les palmiers africains

Plante aux multiples usages, le palmier constitue une ressource économique importante. Une étude révèle que les 66 espèces de palmiers africains actuellement connues présentent peu de risque d’extinction à l’échelle du continent. Une bonne nouvelle qui ne doit pas cacher des risques locaux de...

Ces lipides qui boostent les symbioses

Entre certaines légumineuses et bactéries, c’est la symbiose ! À l’abri dans leurs racines, ces dernières augmentent le rendement de la culture de ces plantes. À cette fin, les bactéries capables de produire des molécules lipidiques baptisées hopanoïdes, offriraient un réel avantage.