Afrique

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Maladie du sommeil : quand les parasites trompent notre système immunitaire

2030 : c’est à cette date que l’OMS s’est donné pour objectif d’avoir éliminé la transmission de la maladie du sommeil à l’homme. Pour y parvenir, les chercheurs de l’unité INTERTRYP tentent de comprendre les facteurs biologiques, écologiques et socio-environnementaux responsables de cette maladie...
Un laborantin guinéen, équipé de protections biologiques – masque et longs gants montants-, assis à la paillasse carrelée d’un laboratoire, devant une fenêtre, effectue des analyses médicales, sous le regard de deux hommes en blouse blanche, vraisemblablement des soignants ou des formateurs.

Des technologies contre les épidémies virales en Afrique

Vue aérienne de la mine aurifère de Yaou, située à 12 km au nord-est de la ville de Maripasoula et 230 km au sud-ouest de Cayenne, en Guyane française

Quand l’extraction de l’or fait proliférer des bactéries dévoreuses de chair

Comment l’ulcère de Buruli, une maladie tropicale handicapante due à une bactérie mangeuse de chair, affecte les populations des pays pollués par les exploitations minières à ciel ouvert ? Rodolphe Gozlan, écologue à l'IRD, livre son analyse.
Gobelets plastique moustiques cage

Chikungunya : soigner le mal par le mâle

Stériliser des moustiques mâles en laboratoire et les lâcher dans la nature permettrait de diminuer la population des vecteurs du chikungunya à La Réunion. Une étude détaille les stratégies utilisées par les scientifiques de l’IRD pour optimiser ces dispersions de moustiques.

Le virus Ebola ne rend pas toujours malade

Le virus Ebola ne rend pas systématiquement gravement malade. Pour preuve, en Guinée, 4 % des personnes en contact avec le virus pendant l’épidémie de 2013-2016 n’ont pas développé la maladie. Abdoulaye Touré, co-directeur du laboratoire mixte international RESPIRE et directeur de l'Institut...
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Canopée artificielle pour orchidées africaines

Un système de culture original permet aux scientifiques d’améliorer leurs connaissances sur les orchidées africaines. En s’appuyant sur cet outil, une récente étude remet en cause les classifications antérieures et révèle l’existence de deux nouveaux genres et de plusieurs nouvelles espèces.