Afrique

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Dans l'océan, près d'un fond sableux, un coelacanthe de bonne taille fait face à un plengeur.

Le cœlacanthe nouveau est arrivé ?

Les travaux de scientifiques indonésiens et français ont permis d’identifier une probable nouvelle espèce de cœlacanthe, et d’éclairer les mécanismes biogéographiques à l’origine de la divergence entre les populations déjà connues. L’histoire de l’évolution de ce groupe de poissons, vraisemblable...
Petites maisons colorées sur un bout de terre entourée de mer

Îles et milieux insulaires face aux changements globaux

Ouverture sur l’extérieur, insertion dans l’économie mondiale, mais aussi multiplication des risques naturels et montée des eaux… les milieux et sociétés insulaires, aux caractéristiques si singulières et toujours questionnées, sont aujourd’hui confrontés à des facteurs de déstabilisation sans...

Yunne Shin : chercheuse, mère et citoyenne

Biologiste marin au laboratoire Biodiversité marine, exploitation et conservation (MARBEC), Yunne Shin a participé à l’évaluation mondiale sur la biodiversité et les services écosystémiques, dont la synthèse a été présentée lors de la 7e session de la Plateforme intergouvernementale scientifique et...

Menace sur la pêche à la langouste

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Canopée artificielle pour orchidées africaines

Un système de culture original permet aux scientifiques d’améliorer leurs connaissances sur les orchidées africaines. En s’appuyant sur cet outil, une récente étude remet en cause les classifications antérieures et révèle l’existence de deux nouveaux genres et de plusieurs nouvelles espèces.
poissons-recifaux

L’ADN des poissons récifaux se dévoile

Une nouvelle base de données génétique met en lumière le foisonnement des espèces dans les récifs coralliens des océans Indien et Pacifique. Elle s’inscrit dans un mouvement global d’identification des ressources marines dont l’objectif est d’en améliorer la connaissance et la gestion.
Forêt tropicale au Congo

La biomasse forestière au laser

Les scientifiques ont développé une technique pour peser les arbres sans les couper. Elle pourrait permettre de calculer précisément le volume de carbone contenu dans les forêts d’Afrique centrale, dans le cadre des mécanismes de compensation.