Amérique

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Vue aérienne du Rio Parana, un des affluents de l'Amazone, avec un paysage de forêt très coloré s'étendant jusqu'à l'horizon et un ciel très bleu pas si courant dans ce climat équatorial où les nuages sont souvent présents.

Amazone, la rivière à l’envers

La répartition atypique des espèces de poissons dans le bassin de l’Amazone surprend les écologues. Elle pourrait témoigner d’une histoire géologique mal connue.

Comment vivre en forêt tropicale ?

La forêt tropicale abrite aujourd’hui plus de 700 millions de personnes, des populations forestières faisant souvent l’objet d’idées reçues. Qui sont réellement ces peuples et comment vivent-ils en forêt ? L’ouvrage « Habiter la forêt tropicale au XXIème siècle » dirigé par trois chercheurs de l’IRD...
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Le réchauffement distance les plantes d’altitude

Les résultats de recherches menées dans les Andes sur les écosystèmes d’altitude confrontés au réchauffement climatique sont alarmants. Démentant les mécanismes naturels d’adaptation, les plantes tardent à coloniser les espaces supérieurs laissés libres par la fonte des glaciers.
Les grands barrages hydroélectriques sur les rivières andines font obstacle à la connectivité fluviale avec l’Amazone.

Barrages andins contre biodiversité amazonienne

Une récente étude scientifique met en garde contre la multiplication des grands barrages hydroélectriques sur les affluents andins de l’Amazone. Ces aménagements fragmentent les cours d’eau et menacent la biodiversité et le régime hydrologique du bassin entier.
La vulnérabilité des zones littorales intertropicales

La vulnérabilité des zones littorales intertropicales

L’Académie des sciences vient de publier un numéro thématique spécial, consacré à la vulnérabilité des zones littorales intertropicales. Coordonné par Isabelle Manighetti, chercheuse à l’IRD et directrice adjointe du laboratoire Géoazur, ce numéro mobilise de nombreux chercheurs et partenaires de l...
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L’impact sanitaire des bioaérosols

Des recherches mettent en lumière le rôle jusqu'ici peu connu des particules fines d'origine biologique dans la pollution atmosphérique. Certaines peuvent renforcer ou diminuer l’impact sanitaire des polluants chimiques. Leur prise en compte, dans l'évaluation de la qualité de l'air, s'impose.